Chaque athlète a besoin de suivre un entraînement et une alimentation adéquate dans l’objectif de participer à une course d’endurance ou un marathon.

Faire un test d’évaluation

Bien évidemment, il faut commencer par évaluer la situation, c’est-à-dire passer un test qui va permettre de déterminer l’aptitude physique de l’athlète, puis de définir et contrôler son entraînement , en évitant le surentraînement. À cette occasion, il sera aussi possible de détecter des contre-indications à la pratique de la course.

Il existe plusieurs reconnus parmi lesquels:

  • le test de Cooper
  • l’épreuve de Léger-Boucher
  • le test de terrain de Conconi
  • l’épreuve de Brue.

Mettre en place un plan d’entraînement adapté

Il n’est pas nécessaire d’avoir l’ambition de participer aux jeux olympiques pour suivre un plan d’entraînement : en effet, tout athlète qui souhaite faire les choses dans les règles afin d’éviter les accidents et le surentraînement doit en passer par là.

Le plan d’entraînement est base sur trois choses essentielles : la notion de planification, la spécificité des exercices et la performance. Tout l’art consiste à définir un plan permettant de faire travailler l’organisme en intensité et en durée sans le fatiguer à l’excès ou le mettre en danger.

L’alimentation

Les athlètes qui se préparent à une course ou un marathon adoptent un régime hyperglucidique, l’idée étant d’augmenter de manière significative les stocks de glycogène musculaire. Ainsi le sportif d’endurance va faire une grande place aux céréales à index glycémique bas et moyen dans son alimentation telles que les pâtes, le quinoa ou encore le riz. Il va également privilégier les viandes maigres et poissons, les légumes cuits, les compotes de fruits, les laitages et les entremets.

Il est également important de ne jamais sauter aucun repas, de s’hydrater tout au long de la journée et de veiller à ce que chaque repas contienne des aliments faciles à digérer.